Un jeune homme apparaît à l’écran et dit :

Bonjour, je m’appelle Mathieu. Je suis développeur chez Sanofi et je vais vous expliquer mon job.

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Clap de mains de Mathieu puis lancement du jingle de « C’est quoi ton job ? »

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Le mot-clé PASSION apparaît sur un cartouche, puis Mathieu prend la parole :

Je suis passionné d’informatique depuis que j’ai 12 ans. J’ai commencé à coder sur des vieilles machines, ça s’appelle des Amiga où je faisais de la 3D, où je faisais des clips vidéo par ordinateur. J’étais aussi passionné par la radiologie, du coup, j’ai fait une année de médecine pour tenter et qui ne s’est pas bien passée. Et du coup, j’ai intégré un DUT informatique, puis une école d’ingénieur. Et c’est comme ça que j’ai eu mon diplôme d’ingénieur.

Le mot-clé VARIETE apparaît sur un cartouche, puis Mathieu prend la parole :

Le parcours est varié parce que cette partie médecine qui était un peu étrange, elle m’a amené à travailler assez tôt et à faire des sites Internet, à faire des bornes interactives, etc. Quand je suis rentré chez Sanofi, j’ai fait plein de choses, j’ai fait du Web, puis j’ai fait de l’architecture informatique. J’ai fait de l’innovation avec de l’intelligence artificielle, avec des périphériques connectés et puis une partie mobile, m’occuper des applications mobiles de Sanofi et maintenant rejoindre l’Accélérateur. C’est une structure qui ressemble à une start-up, mais dans la grosse boîte et qui permet de réaliser, avec les outils digitaux, les projets qui sont stratégiques pour la boîte.

Le mot-clé EXIGENCE apparaît sur un cartouche, puis Mathieu prend la parole :

Ma mission principale, en tant que développeur, c’est de réaliser des applications, qui peuvent être des applications mobiles, des sites web ou des systèmes d’échange de données entre différents systèmes informatiques. Notre but, c’est d’être garant de la qualité technique des réalisations. On travaille dans le pharmaceutique, donc on a une certaine exigence en termes de qualité. Quand on fait un site web chez Sanofi, direct, on s’adresse à 70 langues, à une centaine de pays. C’est un métier où l’apprentissage est permanent, on est en formation continue. Parce que les technologies évoluent en permanence et qu’il faut se maintenir à jour. Je dis souvent qu’il faut aimer les puzzles quand on est développeur, parce qu’en fait la plupart des tâches, quand elles sont trop compliquées, l’idée ça va être de décomposer les tâches en tâches plus petites, qui elles sont réalisables. Et donc, il faut cette capacité, un, à découper les tâches et puis ensuite à réaliser ces tâches plus petites.

Le mot-clé CREATIVITE apparaît sur un cartouche, puis Mathieu prend la parole :

C’est un métier de création, il y a une composante esthétique obligatoire, on produit vraiment comme en artisanat, on produit quelque chose de palpable et de visible. Il y a aussi une esthétique de la programmation elle-même. On a tendance à dire que quand un programme est bien réalisé, il a une élégance qui va avec. Quand on veut présenter des algorithmes ou des réalisations à son équipe et qu’elles soient compréhensibles, il faut qu’elles soient élégantes dans leur façon d’être écrites, d’être conçues. Moi ce que j’aime, c’est de travailler en équipe. Je trouve que la partie communication, la partie partage de connaissances, elle est fascinante. Comme à toute bonne œuvre collective, il y a toujours des débats et des discussions entre développeurs sur la meilleure façon de faire. Et puis cette impression de sans arrêt apprendre et sans arrêt faire des choses nouvelles, qui fait qu’on ne s’ennuie jamais.

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La vidéo se termine avec un making of où l’on voit Mathieu dire en riant « Je peux parler avec l’accent du Sud », ou « Non, non mais on va trouver encore mieux » ou encore « On va la refaire ».