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Notre engagement en hématologie

Hématologie

Contenu :

Contribuer a la prise en charge des patients atteints de certaines maladies du sang

Nous nous engageons à développer des traitements pour les patients atteints de myélomes multiples, de lymphome, de leucémie et accompagnons les équipes médicales dans les processus d’autogreffe et d‘allogreffe de cellules souches hématopoïétiques. Eclairage sur ces maladies du sang et sur le processus thérapeutique de l’autogreffe et de l’allogreffe.

 

Les hémopathies malignes

En France, le nombre de nouveaux cas d’hémopathies malignes est estimé à 35 000 par an (19 400 chez l’homme et 15 600 chez la femme). Les quatre hémopathies malignes les plus fréquentes sont le myélome multiple/plasmocytome (4 888 nouveaux cas), la leucémie lymphoïde chronique/lymphome lymphocytique (4 464 nouveaux cas), le lymphome diffus à grandes cellules B (4 096 nouveaux cas) et les syndromes myélodysplasiques (4 059 nouveaux cas).*

 

Le myélome multiple

Egalement appelé maladie de Kahler, le myélome multiple1 est un cancer qui se développe dans la moelle osseuse, à partir de cellules appelées plasmocytes. En temps normal, les plasmocytes produisent des anticorps qui protègent l’organisme contre les infections et les maladies. En cas de myélome, les plasmocytes devenus anormaux se multiplient de façon anarchique, empêchant la formation normale des cellules sanguines, détruisant les os et produisant durablement et en quantité excessive un type unique d’anticorps, appelé immunoglobuline monoclonale. On parle de myélome multiple car la moelle de différents os peut être touchée.

Pour mieux comprendre les différents types de myélomes multiples:

Le lymphome

Le lymphome est un cancer du système lymphatique dû à une erreur de fabrication des lymphocytes qui conduit à la production de cellules anormales. Il existe deux types principaux de cancers du système lymphatique :

Le lymphome non hodgkinien2 est un cancer qui se développe à partir de cellules du système lymphatique, les lymphocytes. Pour des raisons encore peu comprises, ces cellules deviennent anormales et se multiplient de façon anarchique. Un lymphome non hodgkinien apparaît le plus souvent dans un groupe de ganglions lymphatiques (lymphome ganglionnaire) ou, plus rarement, dans un autre organe (estomac, intestin, peau, cerveau, etc.). Il peut se propager, par le système lymphatique ou le système sanguin, à n’importe quel tissu ou organe. Il existe plus de dix types de lymphomes non hodgkiniens. L’évolution du lymphome peut être lente ou agressive.

La survenue du lymphome de Hodgkin3est liée à la multiplication incontrôlée de lymphocytes B anormaux (ou « cellules de Reed-Sternberg »). Les lymphocytes sont des globules blancs qui circulent dans les vaisseaux sanguins et lymphatiques. Leur finalité est de produire des anticorps. Lorsque l’un d’eux devient anormal, il prolifère. L’accumulation de ces cellules malignes finit par former une ou plusieurs tumeurs qui se développent généralement dans les ganglions lymphatiques (cou, rate, moelle osseuse ou autres organes). Si les causes du lymphome hodgkinien demeurent encore inconnues, différents facteurs de risque susceptibles de favoriser la survenue de cette maladie ont été identifiés : infections par les virus epstein Barr (responsables de la mononucléose), ou facteurs génétiques.

 

Les leucémies chroniques

Les leucémies chroniques sont des cancers du sang. Elles se développent lentement et restent généralement longtemps silencieuses.

La leucémie lymphoïde chronique4 se développe à partir des lymphocytes B, des cellules produites par la moelle osseuse qui jouent un rôle dans la défense immunitaire. En temps normal, ces cellules ont une durée de vie de quelques jours à quelques mois pour être ensuite remplacées par de nouveaux lymphocytes B, selon un processus de production continue. En cas de leucémie lymphoïde chronique, une partie des lymphocytes B ne meurt plus et d’autres se multiplient de façon anarchique. Les lymphocytes B finissent par s’accumuler dans le sang, les ganglions lymphatiques, la rate et la moelle osseuse. Contrairement à d’autres formes de leucémies dites aiguës, la leucémie lymphoïde chronique est une maladie qui évolue lentement, le plus souvent.

La leucémie myéloïde chronique5 se caractérise par une production excessive et persistante au sein de la moelle osseuse des globules blancs (ou leucocytes). Une partie de ces globules blancs sont anormaux : ce sont des cellules immatures, dont le développement n’est pas terminé lorsqu’elles passent dans le sang. La maladie est liée à l’apparition d’une anomalie lors de la fusion de deux chromosomes des cellules souches de la moelle osseuse, provoquant l’apparition d’un chromosome anormal, le chromosome Philadelphie.

Les leucémies aiguës6

Ce sont des cancers du sang qui se développent à partir des cellules souches hématopoïétiques, précurseurs des cellules du sang (globules rouges qui transportent l’oxygène, globules blancs qui assurent la défense de l’organisme contre les infections, plaquettes qui stoppent les saignements). En temps normal, ces cellules se développent et se spécialisent essentiellement dans la moelle osseuse avant d’être libérées dans le sang. En cas de leucémie aiguë, elles restent immatures et se multiplient de façon anarchique. Ces cellules cancéreuses, appelées blastes, ne remplissent plus leur fonction habituelle. Elles envahissent la moelle osseuse, l’empêchant de fabriquer les cellules du sang normales. Dans la très grande majorité des cas, ce sont les précurseurs des globules blancs qui sont touchés. Selon le type de cellules souches impliquées, on distingue : la leucémie aiguë myéloïde, qui fait suite à une atteinte des cellules souches précurseurs des polynucléaires et des monocytes (deux types de globules blancs) et la leucémie aiguë lymphoblastique, qui fait suite à une atteinte des cellules souches précurseurs des lymphocytes (un troisième type de globules blancs).

 

 

Les autogreffes et les allogreffes

Le traitement de certains cancers du sang nécessite la greffe de cellules souches hématopoïétiques. En effet, contrairement à la plupart des cellules, seules les cellules souches sont capables de se renouveler indéfiniment. Celles qui régénèrent continuellement le sang sont situées dans la moelle osseuse.

On distingue 2 types de greffe :

L'autogreffe

Il s'agit d'un processus thérapeutique au cours duquel le patient va donner ses propres cellules souches avant la réalisation d’un traitement de chimiothérapie intensive, afin de pallier à l’aplasie (réduction du nombre des globules blancs, globules rouges et plaquettes) et de réduire les risques infectieux chez le patient. En 2016, 3151 autogreffes ont été réalisées chez 3043 patients. Dans 99,9% des cas le greffon est constitué de cellules souches hématopoïétiques issues du sang périphérique7.

Pour mieux comprendre l’autogreffe de cellules souches hématopoïétique

 

Le parcours de l’autogreffe
Le parcours d'autogreffe  
Dictionnaire autour de l'autogreffe
  • Aplasie : diminution du nombre de cellules du sang (globules rouges, globules blancs, plaquettes).
  • Chimiothérapie de conditionnement : chimiothérapie à forte dose qui consolide le traitement et a pour conséquence de détruire la moelle osseuse.
  • Cytaphérèse : technique de prélèvement et de tri des cellules du sang à l’aide d’un séparateur de cellules.
  • Greffon : ensemble de globules blancs et de cellules souches qui vous sont prélevés et vous seront réinjectés.
  • Mobilisation : libération des cellules souches de la moelle osseuse dans le sang.
  • Reconstitution hématopoïétique ou sortie d’aplasie : récupération, à partir des cellules souches, de la moelle osseuse, donc de toutes les cellules sanguines (globules rouges, globules blancs, plaquettes).

L’allogreffe

Il s'agit d'une procédure par laquelle la moelle osseuse malade est remplacée par la moelle osseuse d’une personne en bonne santé (le donneur). Il ne s’agit pas d’un acte chirurgical comme c’est le cas dans une greffe d’organe. C’est une simple transfusion. Cette fois, au lieu de transfuser un produit fini comme les plaquettes ou les globules rouges, la moelle osseuse de la personne en bonne santé, va, telle une véritable « petite usine » fabriquer les plaquettes, les globules rouges et les globules blancs, à la place de la moelle osseuse du malade. En 2015, 1958 allogreffes de cellules souches hématopoïétiques (moelle osseuse, sang périphérique ou sang de cordon) ont été réalisées chez 1 935 patients8.

Pour en savoir plus sur l’allogreffe :

Références

1) http://www.cadredesante.com/spip/profession/breve/has-ald-no-30-myelome-multiple

2) http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_881776/fr/ald-n-30-lymphomes-non-hodgkiniens-de-l-adulte

3) http://sfh.hematologie.net/pages/?page=122&id_page=122

4) https://www.agence-biomedecine.fr/annexes/bilan2016/donnees/cellules/04-national/synthese.htm#figCSHG1

5) http://sfh.hematologie.net/pages/?page=122&id_page=122

6) http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1254542/fr/ald-n-30-la-prise-en-charge-des-leucemies-aigues-de-l-adulte

7) https://www.agence-biomedecine.fr/annexes/bilan2016/donnees/cellules/04-national/synthese.htm#figCSHG1

8) https://www.agence-biomedecine.fr/annexes/bilan2016/donnees/cellules/04-national/synthese.htm#figCSHG1

*Estimation nationale de l’incidence des cancers en France entre 1980 et 2012. Étude à partir des registres des cancers du réseau Francim Partie 2 – Hémopathies malignes

Mise à jour : 14 Mars 2017

Encarts :

A vivre ouvert, une collection de films documentaires pour parler autrement des cancers !
L’Association Française des Malades du Myélome Multiple (AF3M)
Lymphormez-vous en consultant la campagne d'information sur le Lymphome de France Lyphome Espoir
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