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Région Paca-Corse

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Retour sur le Forum Santé Publique de Marseille

Retour sur le Forum Santé Publique de Marseille

Sanofi a organisé à Marseille le 3ème Forum santé publique en région, sur le thème des maladies dites « silencieuses », comme l’hypercholestérolémie familiale ou encore le diabète.

 

Cette 3ème déclinaison en région du Forum Santé Publique de Sanofi a eu lieu le 26 novembre 2015, dans l’amphithéâtre du Centre Gérontologique Départemental. A cette occasion, professionnels de santé, patients et associations de patients ont pu échanger sur le thème des maladies dites « silencieuses ».

Ce Forum était présidé par le Pr. Nicolas Tanti-Hardouin (laboratoire de Santé Publique de la Faculté de Médecine de Marseille) et animé par la journaliste Frédérique Bedos.

Au programme de cet événement, une table ronde réunissant 7 professionnels de santé et membres d’associations de patients et des présentations courtes (speechs) d’acteurs de santé en région PACA.

Quelques verbatims extraits de la table ronde :

« Ce sont bel et bien des maladies silencieuses car il est difficile de se représenter concrètement ce que l'on a. On ne se sent pas vraiment malade. Le but est de devenir acteur et décideur de son traitement », Lionel Ribes (ambassadeur de l’Association ANHET-F).

« L’hypercholestérolémie familiale est une maladie très peu connue des patients, des médias et des médecins. Elle est souvent associée à des personnes de 50 ans qui mangent trop. Alors que nous sommes sur une maladie génétique qui touche des enfants avec des taux très élevés et des risques cardiovasculaires majeurs », Sophie Béliard (endocrinologue, MCU-PH en nutrition, Assistance Publique des hôpitaux de Marseille).

« Il faut que l'enseignement soit basé sur les paroles des patients », Anne Dutour (endocrinologue-diabétologue, PU-PH, Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille).

« Le métier de médecin généraliste a changé et doit continuer de changer en raison de l’augmentation des maladies chroniques. Maintenant nous sommes à 80% de maladies silencieuses. Il nous faut une stratégie et celle-ci commence par l'annonce de la maladie. Le patient a besoin de plusieurs intervenants et pas seulement de médecin généraliste », Sébastien Adnot (médecin généraliste, Maison Régionale de la Santé de Carpentras, et maitre de conférences DUMG Marseille).

« Tous les soignants devraient être un peu malades pour comprendre. Nous ne faisons pas assez de prévention. Il faut développer la promotion à la santé », Noëlle Chabert (Présidente de l’Union Régionale des Professionnels de Santé – Infirmiers).

« On a tous dit la même chose. On se retrouve face à des problèmes d'annonce, de diagnostic, d'observance. Le patient vient à la pharmacie et il se retrouve face à la réalité de sa maladie c’est-à-dire son traitement », Stéphane Pichon (Président du Conseil Régional de l’Ordre des Pharmaciens PACA).

« L'acte de prévention aujourd'hui n'existe pas et c'est un frein. Tous les acteurs qui ont présenté leurs actions ce soir sont l'expression même de la réalité qui se crée sur le terrain » - Géraldine Tonnaire (Responsable du Service Projets, ARS PACA).

Un aperçu des contenus des présentations (speechs) d’acteurs en santé de la région PACA :

Patrick Maléa (Directeur de la stratégie, Innovation Grands Comptes ACCELIS) est intervenu sur la thématique suivante : « Ecoute, ce que nous dit la voix ! Evaluation précoce de signaux marqueurs de la détérioration de l’état de santé ».

  • « Le train du numérique est passé. Beaucoup de choses se sont digitalisées, les médecins et soignants m’ont appris deux choses: la notion des codes et des signes. Il faut concentrer les énergies sur les objectifs de santé de vie et non sur les questions de technologie », Patrick Maléa.
Retour sur le Forum Santé Publique de Marseille

En duo, Véronique Delorieux (Directrice réseau Santé-Croisée) et Céline Orhond (Directrice réseau Apport-Santé) ont ensuite traité de l’accompagnement des professionnels et des patients sur un territoire. Une présentation intitulée : « Ecoute des acteurs : ce que j’entends ! »

  • « Le dépistage peut être fait mais les professionnels de santé ont aussi besoin d'accompagnement. Comment impliquer les libéraux dans cette démarche : Repérage-Dépistage-Parcours-Education thérapeutique. À chaque étape il y a une déperdition c’est pour cela que ce processus nécessite du temps et une appropriation de la part des patients, des soignants et des équipes de santé », Véronique Delorieux.
 
Retour sur le Forum Santé Publique de Marseille  
  • « Nous apportons des services aux patients mais également aux professionnels de santé. Au premier niveau : il faut informer les patients, les professionnels, les aidants. Au deuxième niveau, il faut assurer l’accompagnement dans la coordination et mettre en place des actions sanitaires et sociales afin de faire le lien entre les acteurs. Notre réseau assure la médiation entre 120 partenaires, 1500 professionnels de santé et 2000 patients », Céline Orhond.

Enfin, dans sa présentation intitulée « Comment pérenniser et diffuser des interventions en faveur de la prise en charge des maladies invisibles ? », le Pr. Corinne Grenier (Directrice du Master Spécialisé Management des Structures d’Action sociale et de Santé KEDGE et coordinatrice du Centre de Formation et Recherche « Santé, Innovation, Bien-être et Politiques Publiques ») a expliqué qu’il est important de pouvoir pérenniser ou diffuser les interventions et expérimentations qui fonctionnent. Or, il existe aujourd’hui de nombreuses difficultés et limites.

C’est avec ces mots que le Pr. Nicolas Tanti Hardouin a conclu cette première édition du Forum Santé Publique à Marseille : « Pendant très longtemps le patient n'existait pas. C'était le patient passif. L'accompagnement est primordial, il faut créer un lien, resocialiser les acteurs et proposer une éducation thérapeutique adaptée à notre population. »

Mise à jour : 21 Janvier 2016

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